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Canadian Journal of Cardiology

The Need for Telemedicine Integration Into Adult Cardiology Training Curricula in Canada

      Abstract

      COVID-19 brought telemedicine to the forefront of clinical cardiology. We aimed to examine the extent of trainees’ involvement in and comfort with telemedicine practices in Canada with the use of a web-based self-administered survey. Eighty-six trainees from 12 training programs completed the survey (65% response rate). Results showed that before COVID-19, 39 trainees (45%) had telemedicine exposure, compared with 67 (78%) after COVID-19 (P < 0.001). However, only 44 trainees (51%) reported being comfortable or very comfortable with the use of telemedicine. Of the 67 trainees who were involved in telemedicine, 4 (6%) had full supervision during virtual visits, 13 (19%) had partial supervision, and 50 (75%) had minimal or no supervision. Importantly, 67 trainees (78%) expressed the need for telemedicine-specific training and 64 (74%) were willing to have their virtual visits recorded for the purpose of evaluation and feedback. Furthermore, 47 (55%) felt strongly or very strongly positive about incorporating telemedicine into their future practice. The main perceived barriers to telemedicine use were concerns about patients’ engagement, fear of weakening the patient-physician relationship, and unfamiliarity with telemedicine technology. These barriers, together with training in virtual physical examination skills and medicolegal aspects of telemedicine, are addressed in several established internal medicine telemedicine curricula that could be adapted by cardiology programs. In conclusion, while the degree of telemedicine involvement since COVID-19 was high, the trainees’ comfort level with telemedicine practice remains suboptimal likely due to lack of training and inadequate staff supervision. Therefore, a cardiology telemedicine curriculum is needed to ensure that trainees are equipped to embrace telemedicine in cardiovascular clinical care.

      Résumé

      La COVID-19 a installé la télémédecine au premier plan de la cardiologie clinique. Nous avons voulu examiner l'étendue du consentement des stagiaires aux pratiques de télémédecine au Canada et leur degré d'aisance à cet égard, à l'aide d'un sondage autoadministré sur le Web. Quatre-vingt-six stagiaires de 12 programmes de formation ont répondu à l'enquête (taux de réponse de 65 %). Les résultats ont montré qu'avant la COVID-19, 39 stagiaires (45 %) avaient été exposés à la télémédecine, contre 67 (78 %) après la COVID-19 (P < 0,001). Cependant, seuls 44 stagiaires (51 %) ont déclaré être à l'aise ou très à l'aise avec la pratique de la télémédecine. Parmi les 67 stagiaires qui ont eu recours à la télémédecine, 4 (6 %) ont bénéficié d'une supervision complète au travers de visites virtuelles, 13 (19 %) d'une supervision partielle et 50 (75 %) d'une supervision minimale ou nulle. Il est important de noter que 67 stagiaires (78 %) ont exprimé le besoin d'une formation spécifique à la télémédecine et que 64 (74 %) étaient disposés à ce que leurs visites virtuelles soient enregistrées à des fins d'évaluation et de rétroaction. En outre, 47 (55 %) se sentaient fortement ou très fortement favorables à l'idée d'intégrer la télémédecine dans leur pratique future. Les principaux obstacles perçus à l'utilisation de la télémédecine conjuguaient les préoccupations concernant l'engagement des patients, la crainte d'affaiblir la relation patient-médecin et la méconnaissance de la technologie utilisée en télémédecine. Ces obstacles, ainsi que la formation aux techniques d'examen physique virtuel et les aspects médicolégaux de la télémédecine, sont abordés dans plusieurs programmes de télémédecine établis en médecine interne qui pourraient être adaptés par les programmes de cardiologie. En conclusion, bien que le degré d'implication de la télémédecine depuis la COVID-19 soit élevé, le niveau d'aisance des stagiaires dans la pratique de la télémédecine reste sous-optimal, probablement en raison d'un manque de formation et d'une supervision inadéquate du personnel. Par conséquent, un programme de télémédecine en cardiologie est requis pour s'assurer que les stagiaires soient outillés pour adopter la télémédecine dans les soins cliniques cardiovasculaires.
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